Soutenance de thèse de Valentine Martin, « Travailler le métal à la fin du Néolithique égéen (Ve-IVe mill. av. n.è.) : production, distribution et usage des objets en métal »

Nous avons le plaisir de vous convier à la soutenance de la thèse de doctorat de Valentine Martin, intitulée « Travailler le métal à la fin du Néolithique égéen (Ve-IVe mill. av. n.è.) : production, distribution et usage des objets en métal ».

Elle sera suivie d’un pot, auquel vous êtes cordialement invité et invitées.

La soutenance se tiendra le lundi 27 avril 2026 à 14h00, en salle 6 du Centre Panthéon (12 rue du Panthéon, 75005 Paris).

Il est également possible d’y assister en ligne, via la plateforme Zoom.

Pour confirmer votre présence, en présentiel ou en distanciel, veuillez contactez Valentine Martin à cette adresse : valentine.martin2@etu.univ-paris1.fr.


Résumé de la thèse de Valentine Martin, doctorante au laboratoire ArScan

“En Grèce, la métallurgie se développe entre le Ve et le IVe millénaires av. n.è., c’est-à-dire à la fin du Néolithique. Les populations produisent des outils et des parures en cuivre, en or et en argent. De nouvelles techniques sont alors nécessaires pour travailler le métal et façonner de nouveaux types d’objets. L’ensemble des artefacts découverts jusqu’à présent a été regroupé pour évaluer l’étendue de cette production. Certains objets proviennent de fouilles archéologiques toujours en cours, comme celles de Dikili Tash en Macédoine orientale.

D’autres ont été documentés par des recherches bibliographiques ou étudiés dans les musées et leurs réserves. Des analyses macroscopiques et microscopiques ont ensuite permis d’identifier les procédés de manufacture de ces objets et les différents usages qu’ont pu en faire les populations néolithiques. Enfin, l’analyse de leur répartition, qui s’étend du nord de la Grèce jusqu’aux îles égéennes, éclaire les conditions de développement et d’implantation, sur plusieurs centaines d’années, des connaissances relatives au travail du métal dans l’environnement préhistorique égéen.”


La composition du jury de thèse

  • Mme Haris Procopiou, Professeure des Universités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Directrice
  • Mme Zoï Tsirtsoni, Directrice de Recherche au CNRS-UMR 7041, Codirectrice
  • Mme Eva Alram-Stern, Dozent Doctor, Österreichische Akademie der Wissenschaften, Rapporteur
  • M. Yannis Bassiakos, Chercheur émérite, Centre Démokritos, Athènes, Examinateur
  • M. Kalin Dimitrov, Archéologue au National Archaeological Institute with Museum (Sofia), Examinateur
  • M. Svend Hansen, Professeur des universités, Freie Universität Berlin, Examinateur
  • M. Thierry Lejars, Directeur de Recherche au CNRS-UMR 8546 AOrOc-ENS, Rapporteur

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