Prix et Récompenses décernés au Laboratoire

L’Unité Mixte de Recherche Archéologies et Sciences de l’Antiquité (ArScAn, UMR 7041), associant le CNRS, l’Université Paris Nanterre, l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’Université Paris 8 et le Ministère de la Culture, constitue un pilier de la recherche en archéologie, histoire de l’art, épigraphie, philologie et sciences humaines connexes. Par son caractère interdisciplinaire, ses équipes mobilisent des approches méthodologiques variées allant des fouilles et terrains archéologiques aux analyses de textes, d’images et de contextes environnementaux, couvrant des périodes du Paléolithique ancien jusqu’à l’époque moderne et des terrains sur les cinq continents.

Les prix et distinctions reçus par les membres du laboratoire témoignent de la qualité exceptionnelle des travaux conduits à ArScAn, qu’il s’agisse de missions archéologiques, de publications de référence ou de contributions individuelles remarquables à l’avancement des savoirs. Ces distinctions ne valorisent pas seulement des résultats individuels : elles soulignent l’impact collectif du laboratoire dans l’avancement des connaissances, dans la structuration des territoires de recherche et dans la diffusion scientifique. Elles contribuent à renforcer la visibilité d’ArScAn au niveau national et international, auprès de pairs, d’institutions scientifiques et du grand public.

Retrouvez l’historique des prix, médailles, nominations et bourses reçues par les membres du laboratoire ArScAn (UMR 7041).


Médailles du CNRS

La Médaille d’Argent distingue des chercheurs et des chercheuses pour l’originalité, la qualité et l’importance de leurs travaux, reconnus sur le plan national et international.

La Médaille de Bronze récompense les premiers travaux consacrant des chercheurs et des chercheuses spécialistes de leur domaine. Cette distinction représente un encouragement du CNRS à poursuivre des recherches bien engagées et déjà fécondes.

© Service audiovisuel DR16 / CNRS Images

L’Académie des Inscriptions et Belles Lettres

Prix Clio pour la recherche archéologique

  • 2022
  • 2021
  • 2020
    • 3e Prix
      Aline Tenu, au nom de la mission archéologique française du Peramagron le 3e prix Clio pour la recherche archéologique 2020
  • 2017
    • 1er Prix ex aequo
      Aurore Didier (Directrice Mission Archéologique Française du Bassin de l’Indus Chargée de recherches CNRS-UMR7041-ArScAn) : Mission archéologique Française du Bassin de l’Indus (Pakistan)
  • 2016 
    • 3e Prix
      Guillaume Gernez (Directeur de la Mission Archéologique Française d’Adam. UMR7041-ArScAn) : Mission Archéologique Française en Oman Central (Oman)
  • 2016 
    • Prix spécial du jury
      François Djindjian (Professeur associé à l’Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne et chercheur associé à l’UMR 7041 Arscan) : Le site paléolithique à cabanes en os de mammouths de Gontsy (Ukraine)
  • 2014 
  • 2013 
    • 1er Prix ex aequo
      Pascal Darcque (Directeur de recherche au CNRS, UMR7041-ArScAn, en charge de fouilles à Malia (Crète). Ancien secrétaire général de l’École française d’Athènes) : Mission franco-hellénique de Dikili Tash (Grèce)
  • 2013
    • 1er Prix ex aequo
      Vincent Charpentier (UMR7041-ArScAn) : Les rivages de la Mer d’Arabie, entre 10 000 et 2000 avant notre ère. Mission archéologique française au Sultanat d’Oman (Oman)
  • 2011
    • Prix spécial du jury
      Dominique Parayre (Professeur à l’université de Lille 3 et chercheur à l’UMR 7041 ArScAn) : Tell al-Nasriyah et ses morts (Syrie)
  • 2010
    • 3eme Prix
      Julio Bendezu-Sarmiento (Chargé de recherche au CNRS, UMR 7041 ArScAn) : Mission archéologique franco-ouzbek. Protohistoire de Dzharkutan (Ouzbékistan)
  • 2008
    • 2eme Prix ex aequo
      François Djindjian (Professeur associé à l’Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne et chercheur associé à l’UMR 7041 Arscan) : Les premiers habitats construits du monde occidental : le site paléolithique à cabanes en os de mammouths de Gondsy (Ukraine) (Ukraine)
  • 2002
    • 1er Prix ex aequo
      Gilles Touchais (Professeur à l’université de Paris I) : Les fouilles de Sovjan (Grèce)
  • 2002
    • 3eme Prix
      Dominique Legoupil (Directeur de recherche au CNRS. Responsable de la mission archéologique en Patagonie) : Les voies de peuplement des archipels de Patagonie (Argentine)
  • 2000 
    • 3eme Prix ex aequo
      Catherine Orliac (Chercheur au CNRS) : Composition et évolution de la flore de l’île de Pâques (Île de Pâques)
  • 2000
    • Prix spécial du jury
      François Villeneuve (Professeur d’archéologie de la Méditerranée et du Proche-Orient hellénistiques et romains à l’université de Paris I), Le site nabatéen de Khirbet Edh-Dharih (Jordanie) (Jordanie)
  • 2009
    • 2e Prix ex aequo
      Maia Pomadere (Maître de conférences à l’université de Picardie-Jules Verne) : Les fouilles du secteur Pi à Malia, Crète (Grèce)
    • 2e Prix ex aequo
      Pascale Ballet (Professeur à l’université de Poitiers) : Bouto- Tell el-Fara’in (delta nord-ouest). Les ateliers et la ville, de la fin de la Basse époque à l’Antiquité tardive (Egypte)
  •  2005 
    • 2e Prix ex aequo
      Marie-Françoise Boussac (Professeur d’histoire grecque à l’université Lille III-Charles de Gaulle) : Taposiris Magna. Présentation des travaux de la mission archéologique française en Maréotide (Egypte)
  •  2003
    • 3e Prix
      Pascale Ballet (Professeur à l’université de Poitiers) : Potier de Bouto (Egypte)

Prix et bourses dédiés aux docteurs, doctorants, postdocs

Les prix, bourses et distinctions décernés aux docteurs, doctorants et post-doctorants d’ArScAn récompensent l’excellence de travaux qui contribuent au renouvellement des connaissances sur les sociétés du passé. Qu’il s’agisse de prix de thèse, de distinctions de jeunes chercheurs ou de bourses de mobilité et de recherche, ils accompagnent les premières étapes d’un parcours scientifique et favorisent l’insertion dans les réseaux académiques nationaux et internationaux. Ces reconnaissances s’inscrivent dans la politique d’accompagnement portée par le laboratoire, qui accorde une attention particulière à l’intégration, à la formation et à la valorisation des jeunes chercheuses et chercheurs tout au long de leur parcours académique.

© Crédit photographique dans la légende de chaque photographie.

  • 2026
    • Prize of the Research Council for Human Sciences de la Katholieke Universiteit Leuven
      Nico Dogaer (UMR ArScAn, équipe HASAÉ) pour ses travaux de recherche pluridisciplinaires concernant l’économie de l’Égypte, de l’époque perse à l’époque romaine.
    • Prix « Jeune Chercheur » de la Fondation des Treilles
      Théo Mespoulet (UMR ArScAn, équipe VEPMO) pour sa thèse « Rues, places et systèmes de circulation dans les agglomérations du Proche-Orient ancien du Chalcolithique récent à l’âge du Fer : architecture, réseau et urbanisme » sous la direction de Pascal Butterlin.
    • 2e Prix du concours « Ma thèse d’Histoire de l’Art et Archéologie en 80 secondes » du Festival de l’Histoire de l’Art 2026
      Baptiste Taupin (UMR ArScAn, équipe d’archéologie protoégéenne) pour sa présentation portant sur ses travaux de thèse « Archéologie, politique et identité au Rwanda de l’an 2000 à nos jours »
    • 6e Prix européen, d’archéologie Joseph Déchelette
      Céline Tomczyk (UMR ArScAn, équipe GAMMA et Archéologies environnementales) sa thèse « Formation et caractérisation des réseaux d’échange de la fin du Néolithique au premier âge du Fer en Europe : contribution de l’étude de l’exploitation des minerais non-ferreux et des productions métalliques » soutenue en 2024, sous la direction de Patrice Brun.
  • 2025
  • 2025
    • Prix Jeune Chercheur de la Fondation des Treilles
      Valentine Martin, dont la thèse porte sur le travail du métal à la fin du Néolithique égéen (Ve-IV mill. av. n.è.) sous la direction de Haris Procopiou, Zoï Tsirtsoni et Svend Hansen, dans le cadre d’une cotutelle entre l’université Paris 1 et la Freie Universität Berlin.
  • 2024
  • 2019-2021
    • Bourse Marie Skłodowska-Curie
      Adrien Delvoye
  • 2018-2020
    • Bourse Marie Skłodowska-Curie
      Nicolas Arvranitis
  • 2018
    • Bourse de recherche L’Oréal-UNESCO Pour les femmes et la science 2018
      Ségolène VANDEVELDE, doctorante pour sa thèse  » Les concrétions de suie, témoins microscopiques des occupations humaines dans les abris paléolithiques« 
    • Prix de thèse de la Chancellerie des Universités de Paris
    • Prix Aguirre-Basualdo (Arts et Histoire Ancienne)
      Annelise BINOIS ROMAN (L’archéologie des épizooties : mise en évidence et diagnostic des crises de mortalité chez les animaux d’élevage, du Néolithique à Pasteur).
    • 2e Prix Aguirre-Basualdo
      Adrien Delvoye.
    • Prix Aguirre-Basualdo
      Léa HERMENAULT (La ville en mouvements. Circulations, échanges commerciaux et matérialité de la ville : pour une articulation systémique des facteurs d’évolution du tissu urbain parisien entre le XVe et le XIXe siècles).
  • 2017-2019
  • 2017
    • Lauréate du Prix de la Société française d’histoire urbaine
      Laura Cosin, pour sa thèse « Babylone, ville du roi au premier millénaire av. J.-C. » sous la direction de Francis Joannès.
    • Lauréate du Prix SOPHAU 2017 
      Louise Quillien pour sa thèse « Les textiles en Mésopotamie, 750-500 av. J.-C. : techniques de production, circuits d’échanges et significations sociales » sous la direction de Francis Joannès
  • 2016
    • Lauréat du concours « Docteurs-entrepreneurs », organisé par le groupe AEF et le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et du concours lancé par la Ville de Paris et JCDecaux, pour CulturMoov
      Romain Prévalet
  • 2014
    • De Gruyter Award
    • Prix Jeunes Chercheurs de la Fondation des Treilles (Paris, France)

« Ainsi parle Taram-Kubi » , réalisée par Cécile Michel et Vanessa Tubiana-Brun. (CNRS, MSH Mondes.)

Il y a environ 4 000 ans, des marchands Assyriens ont établi un comptoir commercial dans l’ancienne ville de Kaneš, en Anatolie centrale. Ils venaient d’Aššur, au nord de la Mésopotamie.
On connaît leur histoire grâce aux tablettes d’argile sur lesquelles ils écrivaient, et qui ont résisté à l’épreuve du temps : plus de 22 500 tablettes cunéiformes ont été
découvertes en Turquie, sur le site archéologique de Kültepe.
Que faisaient ces tablettes mésopotamiennes en Anatolie et que nous apprennent-elles ?
La voix de Tarām-Kūbi, une femme assyrienne qui correspondait avec son frère et son époux installés à Kaneš, nous fait remonter le temps.